Le centre de distribution de Balzac adopte des solutions énergétiques faites au Canada
Pour soulever les lourdes charges au nouveau centre de distribution durable de produits frais de Balzac, en Alberta, Walmart Canada compte sur un parc de 71 chariots élévateurs à fourche à zéro émission, chacun étant alimenté par un assemblage de piles à hydrogène provenant de Ballard Power Systems, en Colombie-Britannique.
Le centre de distribution de Balzac a été décrit comme un laboratoire vivant de durabilité, conçu pour être 60 pour cent plus éconergétique que les centres réfrigérés traditionnels. Nous sommes en mesure de réaliser ces économies d’énergie en nous associant avec des pionniers de l’énergie renouvelable tels que Ballard Power Systems et Air Liquide Canada, du Québec, pour littéralement diriger nos opérations.
Le parc de 71 chariots élévateurs à fourche à zéro émission est un modèle d’efficacité en action. Comparativement aux systèmes à piles traditionnels, les assemblages de piles à hydrogène de Ballard Power Systems offrent une alimentation constante et un temps de ravitaillement en carburant minimal, pour assurer une productivité optimale, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.
Les bénéfices sur les plans économique, opérationnel et environnemental sont indéniables. Cette technologie aide aussi des entreprises comme Ballard à prévoir la croissance qu’elles méritent. Selon Gary Schubak, directeur du marché de manutention du matériel de Ballard, « Walmart a été l’une des premières entreprises à faire l’essai de chariots élévateurs à fourche alimentés par des piles à combustible dans l’entrepôt de travail. Alors, le fait que Walmart Canada s’en remette maintenant exclusivement à nos piles à combustible pour les déplacements de marchandises à l’établissement de Balzac a incontestablement une grande importance pour nous. »
Jusqu’à présent, les résultats sont impressionnants. Puisque les piles à carburant émettent seulement un mince filet d’eau comme échappement, nous nous attendons à atteindre une réduction de 55 pour cent des émissions de CO2, soit de 530 tonnes chaque année. L’augmentation de productivité qui s’en suivra nous permettra aussi de réaliser des économies estimées à 1,3 million de dollars au cours des cinq prochaines années.
